30 mars 2012

Charly 9 - Jean Teulé

Jean Teulé

Jean TeuléLes faits relatés traditionnellement :

 Catherine de Médicis s'est révélée assez fine politique, et bonne négociatrice : elle tentera de garder l'équilibre entre les 2 cultes protestants et catholiques, pour éviter à tout prix une guerre civile. Et puis, pour se débarrasser d'un Coligny, elle lancera, après quelques péripéties de cour, le massacre des chefs protestants, et puis, et puis, pourquoi ne pas éradiquer le problème dans son intégralité, alors elle choisira de tirer parti de la faiblesse de son fils Charles IX pour obtenir ce 'Tuez les tous' qui fera d'elle une reine criminelle et qui finira par déséquilibrer complètement le roi Charles IX, alias Charly 9. On y vient donc à ce Charly 9, fou à lier, fou à tuer. Et la truculence de Jean Teulé nous fait re-découvrir ce pan particulièrement sanglant de notre histoire.

De prime abord et conjoncturellement, j'adhère à ce livre avec une retenue surprenante chez une fan de Teulé. Les massacres multiples dans notre monde, le fanatisme religieux bien présents encore, donnent au massacre de la Saint Barthélemy une resonance particulièrement contemporaine. Certes, je retrouve toujours la verve du langage teuléen avec plaisir, la paillardise gourmande des mots, mais le fond de ce roman me parait pour une fois facile, Jean Teulé nous a habitués à détourner les clichés, et là, je trouve qu'il étoffe lourdement, les personnages qui historiquement ont été déjà bien habillés. L'histoire s'est chargée, sans doute à juste titre de les figer dans une réalité horrifique jusqu'à la caricature, est il besoin d'en rajouter, d'autant plus que Teulé touche aussi à la barbarie humaine, si présente de nos jours encore et toujours fort inventive. Et puis, avec le recul, je me dis que bouder mon plaisir est somme toute ridicule, et que ce détournement d'une partie de notre histoire ne fait que révéler avec un humour noir certain, la noirceur potentielle qui est susceptible d'exister en tout humain jusqu'à l'outrance. Et ce n'est pas la faute de Jean Teulé, si hélas, c'est toujours d'actualité.

Sur le plan personnel, cela montre, cette retenue, qu'il y a encore chez moi un vieux fond de conformisme. Ouf, je suis rassurée ! 

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29 mars 2012

Matisse

Cher monsieur Matisse. Nous nous rencontrâmes à Nice, rapidement entre 2 vitraux, 2 gouaches bleues, 2 céramiques ...  une rencontre sans lendemain, dont vous ne vous souvenez pas, ce qui ne surprend guère de votre part, mais plus étonnante chez moi qui m'enthousiasme assez souvent pour certains de vos congénères. Averti par l'un de vos anges gardiens, vous me donnâtes une seconde chance, ce dont je vous suis reconnaissante, le lundi 19 Mars à Beaubourg. Je remarque au passage qu'une foule eût droit aux mêmes faveurs, mais votre notoriété l'exige, et je ne vous en tiens pas rigueur. Le thème choisi, fort à la mode en ce moment d'ailleurs, réside en paires et séries. Bon, pas si folichon, ce thème ni très original, mais il a le mérite de nous faire aller plus loin, et c'est peut être le but. 

Vous êtes né en 1869. En 1890, vous réalisez votre première nature morte aux livres, puis à Paris, vous entrez dans l'atelier de Gustave Moreau où vous découvrez le milieu symbolique. La couleur utilisée par les peintres hollandais vous attire, votre style est encore académique, vous copiez les maîtres, vous dessinez bien, vous vous formez. Marguerite votre fille naît en 1994. Entré à l'école des Beaux Arts en 95, vous découvrez Turner, vous vous initiez à l'impressionisme et d'autres courants avec Pissaro, Monet, Van Gogh, Cezanne, Signac, Puvis de Chavanne ... Vous aussi irez à la recherche de la lumière, en Bretagne, en Corse ou vous naissez à la lumière. Voilà, vous allez devenir coloriste, vous pointillez en bonne compagnie avec Seurat,

Luxe calme et voluptéLuxe calme et volupté (1904-1905) que Signac achèrera et puis vous lâchez cet agencement de couleurs que vous jugez trop enfermant  'Je me suis cherché partout'  direz vous alors. Vous rencontrez Bonnard qui fera parti du cercle de vos amis. Au salon d'automne 1905, 'La femme au chapeau' fera  de vous un fauve. Il s'agit de votre femme Amélie qui vous donnera 3 enfants et dont vous divorcerez en 1940. 

En 1906, vous peindrez' Le Bonheur de vivre' où vous célébrez le corps des femmes dans leur rondeur voluptueuse, nues, allongées, les bras levés ..  vos sculptures à venir.   

  

 le dessin épuré que vous pratiquez fort bien laissera la première place à la recherche des couleurs, alors oui, vous vous mettrez à reproduire des tableaux pour tenter d'arriver à un idéal, un peu obsessionnel sur le sujet. Je suis donc un vieux cinglé qui veut recommencer sa peinture pour mourir enfin satisfait (juin 1947)  Intérieur jaune et bleu 1946intérieur rouge de Venise

 En fait,  la peinture est ce qui prime pour vous, une exigence que vous soumettrez à votre intuition, et à votre raisonnement. Et vous y soumettrez aussi les vôtres, famille, modèles, amours, mais ça c'est un autre sujet.

 

 

 

 

 

 Monsieur Matisse vous marquerez votre présence sur certains tableaux, issus de la même inspiration, avec une recherche picturale, ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre !!! j'exagère le trait forcément,vous utiliserez les figures de femmes un peu de la même façon, ni tout à fait les mêmes, ni tout à fait une autre.Intérieur, bocal de poissons rougesPoissons rouges et palette Un détail dans les poissons rouges et la palette, votre pouce qui jaillit de la palette ... volontiers ambigu monsieur, vous êtes parfois !détail Elles assurent ces séries une continuité dans la peinture de Matisse, cela lui permet ces séries renouvelées à chaque fois d'avancer vers son but : de la peinture avant toute chose. Bon, l'homme est complexe, il faudra y revenir. 

Vous mettrez rapidement dans vos tableaux de la sensualité, dans les formes rondes des femmes, dans les couleurs à déguster ... oui, je sens là une ouverture, un créneau où m'engouffrer, vous êtes secret, il faut donc revenir et revenir sans cesse sur vos tableaux.Nu bleu II 1952Nu bleu III

De vos débuts à la fin, il y a une continuité, un aboutissement de votre peinture, 1952, c'est presque la fin : Êtes vous enfin satisfait monsieur Matisse ? Je crois que oui.

Je sens entre vous et moi une possible connivence. Je suis patiente, j'attendrai que spontanément vous veniez à moi, enfin presque spontanément, puisque c'est moi qui irai vers vous, forcément !

Pour aujourd'hui, cela suffit.

A vous revoir monsieur Matisse

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28 mars 2012

La sorcière et le chat

La sorcière et le chat Orsay

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23 mars 2012

Coupole

Le Printemps (2)

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Chevalier de l'ordre et du mérite - Sylvie Testud

Sylvie TestudSylvie Testud née en 1971 actrice, romancière, réalisatrice de 'La vie d'une autre' au cinéma.

Ce petit livre aurait gagné à être encore plus condensé. Des détails sans importance au début du récit engendrent un ennui assuré, un désir d'arrêter cette lecture, ce qui est dommage, car il y a un fond certain dans cette histoire, desservi dans les passages inintéressants par l'écriture minimaliste, mais curieusement mis en valeur, ce fond, quand il fait surface par le style même de cette écriture, Sylvie Testud utilise bien l'humour (minimaliste aussi) quand elle a quelque chose à dire, et elle le dit, son héroïne, que sa vie ne lui plaît pas, que son ami ne lui convient pas, cette jeune femme veut exister par elle même, mais ne sait pas qui elle est vraiment, cette jeune femme veut s'assumer seule mais a peur de la solitude, cette jeune femme fait toujours le mauvais choix, professionnel, sentimental, domestique, rien ne va. C'est un constat négatif, désastreux, douloureux.

Qui est cette jeune femme ? une hors normes, une atypique, une particulière, une solitaire, une emmerdeuse, une toquée du rangement de l'ordre et du mérite, ou une femme qui est tout cela à la fois, issue de cette génération qui refuse, à juste titre, le formatage, mais qui peine à trouver la forme de vie idéale. A ce propos, y en a t'il une ? 

Extraits :

Quand le téléphone sonne, c'est obligatoirement pour moi. Il ne sonne jamais.

Maintenant c'est vraiment mieux. Sauf que maintenant j'ai peur de savoir ce que je vais devenir, seule, bientôt vieille, bientôt moche. 

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22 mars 2012

Le coin du voile - Laurence Cossé

L CosséLaurence Cossé

Paru en 1996, ce livre m'attire davantage que le 31 du mois d'Août. Le sujet en est plus savoureux, voire loufoque. Quant à l'écriture, elle flirte avec un humour léger et bon enfant presque tout au long du livre.

Ce roman avec pour toile de fond Dieu se passe sur 8 jours.  L'affaire vient de la base religieuse, les casuistes, théologiens qui ont réponse à tout au nom de la raison et de leur foi (bonne évidemment). L'affaire en question c'est la preuve de l'existence de Dieu établie par un doux illuminé Martin Mauduit professeur de physique chimie et prêtre dans le passé, Il avait perdu - la foi, sans doute pas, il n'avait jamais eu exactement la foi, puisqu'il lui fallait la certitude-, en tout cas la claire vision de son ministère. extrait. Mauduit soumet cette preuve à un Bertrand Beaulieu, un radical, scrupuleux, un fossoyeur de la tradition qui la soumet à son tour à un autre prêtre Hervé Montgaroult capable tout au plus de seriner son cours d'ontologie cataphatique. Les deux branquignoles soutanés le soumettent à Hervé Le Dangeolet, leur provincial qui met sur place in petto et fissa (il adore ça, ces petites expressions le Dangeolet) une commission d'examen de la preuve avec 2 spécialistes, Michalet et Schmuckermann. Sur ce pour éviter la contagion, il coffre-fort la dite preuve. Les 2 experts sont contaminés à leur tour. Le Provincial avise alors la haute sphère : le Général de la compagnie des casuistes.

Les politiques vont s'en mêler, pour eux il y a risque de passer dans le domaine publique si l'affaire s'ébruite, et de là à susciter un trouble publique, il n'y a qu'un pas. Il faut 'en-di-guer-la-la-me-de-fond' (extrait). Détruire la preuve et neutraliser les branquignoles devient leur course poursuite qui les mènera, bien sûr, tous à Rome.

Laurence Cossé ne lève aucun voile sur la preuve de l'existence de Dieu, le contraire aurait été surprenant ! Elle n'argumente rien, ne prend pas parti, se contente de nous offrir un échantillon assez jubilatoire, limité à l'espèce humaine politique et religieuse. Elle met en scène une pièce où le pouvoir religieux et le pouvoir politique trouvent une entente pour écarter toute menace extérieure susceptible de rogner leur souveraineté au détriment bien sûr des moins puissants. Cela se passe en douceur, sans violence, presque sans victime, enfin une seule. Ce n'est pas très grave.( extrait) 

Le doute sur l'existence de Dieu était la seule formule viable pour l'humanité. Croyait qui voulait, ne croyait pas qui préférait. Pas plus de certitude pour l'un que pour l'autre. Un respect mutuel- mis à part les ères de certitude. La certitude, quelque soit son bord engendre le fanatisme. (extrait) 

Au fond, le doute est le seul contrepoids aux folies humaines. C'est la raison, le doute. extrait.

Alors, n'hésitons pas, doutons. 

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20 mars 2012

Nuages

Nuages

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19 mars 2012

La vaine attente - Nadeem Aslam

La vaine attenteNadeem Aslam né en 1966 au Pakistan. Réfugié en Angleterre à l'âge de 14 ans.

La vaine attente imprimé en France 2009

C'est un pays où il y a des lapis-lazulis, où Duke Ellington y a joué (à Kaboul) en 1963. L'air embaume des senteurs de  lilas de Perse, fougères du Nuristan, narcisses de Jalalabad, fleurs d'oranger, grenadiers.

C'est un pays où il y a des mines antipersonnel, où les porteurs de bombes n'ont pas d'autre choix que de donner leur vie dans la guerre sainte contre les infidèles. C'est un pays où l'on torture, où l'on tue, civils, soldats, rebelles ....

C'est ici , dans cette partie du monde, que David a entendu pour la première fois les appels à la mort de l'Amérique. Les cris d'une foule enflammée par le rêve d'une société fondée sur l'Islam  ... C'était à Islamabad, au Pakistan, en novembre 1979. Il avait 22 ans. Extrait. En décembre 79, l'armée soviétique envahissait l'Afghanistan, en 1989 retrait soviétique. Guerre civile  jusqu'à l'arrivée des talibans en 1996. La terreur alors s'installe : L'Afghanistan devint une terre dont l'assise était la peur et non le roc, où la terreur avait remplacé l'air qu'on respirait. extrait

On suit cette tragédie avec :

Marcus Caldwell, médecin anglais de 70 ans, qui a épousé une Afghane, Qatrina, médecin elle aussi, elle sera lapidée en 2001 par les talibans, leur fille Zameen sera enlevée en 1980 par un groupe de soldats soviétiques, un fils en naîtra, en 86 Zameen mourra. Marcus se met en tête de retrouver son petit fils Bihzad. Pour lui seul qui a tout perdu, l'attente n'est pas vaine, elle est devenue sa vie. Il survivra.

David Town américain, négociant en pierres précieuses a connu Zameen et son fils alors âgé de 4 ans et les a aimés. David cherche Bihzad depuis 20 ans. Il choisira la mort au bout du chemin n'attendant plus rien.

Larissa Petrovna, dite Lara, russe, à la recherche de son frère Benedikt Petrovitch. Elle repartira dans son pays avec un désir à défaut d'un but : Le but, c'est de tendre vers un but, l'honnêteté, de tendre vers l'honnêteté. extrait 

Casa, élevé dans un orphelinat, puis formaté dans un camp d'entrainement du djihad au Pakistan, puis en Afghanistan. Casa élevé pour tuer. Sa mort ne sera pas celle qu'il avait choisie.

Dunia jeune institutrice en fuite, accusée par l'imam de mener une vie dissolue, colombe, agneau de la paix, elle sera, on l'imagine, sacrifiée d'une façon ou d'une autre.

Et se poursuivent encore les massacres, les tortures, les bombes qui explosent ...  Les héros de l'Orient et de l'Occident sont en train de se massacrer dans la poussière de l'Afghanistan. extrait

La vaine attente est une épopée terriblement désespérante. La vaine attente existe bien, c'est celle de la paix, désolante et vaine attente. 

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15 mars 2012

Brioude Basilique St Julien

naissance

 

Rouge

comme la couleur de la naissance.

 

 

 

Espérance

                                  

                 Bleu

 c'est l'espérance.

 

 

Joie

 

 

Jaune

la couleur de la joie.

 

Plénitude du blanc

                Et le blanc

                qui accompagne les couleurs

                c'est la plénitude.

 

 

Kim en Joong

Artiste coréen, né en 1940, il suit les Beaux Arts de Séoul, puis après s'être converti au christianisme, il sera ordonné prêtre en 74. En 2000, il réalise la première exposition d'oeuvres monumentales depuis le 18ième siècle dans la Cathédrale de Notre Dame à Paris. Il crée des vitraux pour les cathédrales d'Evry, de Dax qui lui valent d'être choisi pour la basilique Saint Julien de Brioude.                                                                                                                                     

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 Il joue essentiellement sur les lumières naturelles qui en fonction des heures, en fonction des saisons, donnent à la basilique, à travers les vitraux une luminosité dominante et différente à chaque heure du jour.

 

 

 

Il est midi, un soleil de joie, un ciel d'espérance, la luminosité de Marefletrs réflète les couleurs de Kim en Joong sur les pierresoriginal,

                                                                            sous les orguesorgues 

          on s'affale un peu, la tête contre le dossier de la chaise, les yeux rivés sur les orgues, on se laisse aller, doucement vers une sérénité, douce, tranquille et reposante ...

 

 

  

Je ne vais jamais à St Privat sans passer par ce passage obligé qu'est la basilique, c'est un peu comme la cascade du Rouchoux, le plain, le vitrail de Sainte Geneviève que Joseph offrit à la mort de sa femme Geneviève. j'y suis un peu chez moi, avec les miens, ceux qui ne sont plus, et tous ceux qui restent ... encore.

Et juste pour le plaisir, encore un peuune vieune autre vie

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12 mars 2012

Le 31 du mois d'Août - Laurence Cossé

Laurence CosséLaurence Cossé née en 1950, journaliste, critique littéraire, producteur-délégué à France culture.

Le 31 du mois d'août est le premier livre que je lis d'elle, et ne sera pas le dernier. Car ce 31 août là ne m'a pas emballée, et j'ai pour habitude de vérifier si il s'agit de l'auteure qui me plaît moyennement, ou seulement du roman choisi.

Parti d'un fait divers mettant en scène des célébrités, ce roman pose la question du délit de fuite et de ses conséquences sur la vie du fuyard.

Lou a une petite fiat blanche, Lou conduit façon escargot, et oblige, un 31 août, un bolide noir à devoir se rabattre, freiner, et finalement finir sa course sur un pylône du pont de l'Alma. Lou ne s'arrête pas ....et n'en finit pas alors de fuir. Elle fuit les éventuelles poursuites judiciaires, et surtout sa vie qui à la lumière de cet accident lui devient impossible à vivre. L'écriture est concise, sans fioriture, sans littérature. Une plume de journaliste, sobre, narrative, impartiale, une plume de bon journaliste donc, ce qui se fait rare. Mais ce n'est pas ce que je cherche dans un livre. Je comprends que l'on puisse aimer, mais j'évite, généralement ce genre.

Bon, Lou aurait dû s'arrêter. C'est ma réponse. Le cours de sa vie a changé dés l'accident dont elle n'était pas responsable. Un grain de sable est venu enrayer une vie ordinaire et tranquille à tout jamais. Il produira le pire chez Lou qui basculera dans le criminel et le mensonge fort naturellement. Le hasard là n'y est pour rien, les aléas de la vie peuvent vous rendre pire ou meilleur, et Lou a choisi le pire. On a en ce domaine le choix. Bon, ça ne fait pas délirer ce livre, mais ça pose une question, et un débat peut suivre. Ce livre est un bon sujet pour débat télévisé !

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