31 janvier 2017

Auberge Chambon

Conscrits classe 39

Il adorait écouter Ramona, ce Paul de l'âge de ma mère, charmeur sans être vraiment beau, il nous le faisait écouter sur son jukebox. Sa spécialité pâtissière était l'omelette norvégienne. Il courtisa ma mère en son jeune temps, de même qu'un Roger R ou un autre Paul C, tous natifs de St Privat d'Allier. Ce Paul Chambon à droite du porte drapeau, conscrit de la classe 1939 est issu d'une aïeule fort lointaine commune à notre famille, cette aïeule Magdeleine Blanc épousa en premières noces Jacques Jamme dont elle eut une fille Marie. Puis en secondes noces, Magdeleine veuve épousa Etienne Martin dont elle eut une ribambelle d'enfants demi-frères et soeurs de notre aïeule Marie. Jean Martin retient notre attention, il eut lui même plusieurs enfants dont un Joseph Martin qui épousa une Marie-Anne Pailhère, plusieurs enfants dont un Jean Pierre Martin qui épousa une certaine Victoire Dupin. Ces derniers eurent entre autres une fille Marie Martin qui épousa Eugène Barry. Ils eurent 2 enfants, Pierre qu'on laisse de côté et une fille Eugénie 1890-1976 qui épousa Auguste Chambon 1883-1939. Eugénie apporta en dot l'hôtel Barry.

hotel chambon 1920 st privat

  Ce couple eut 3 enfants dont 2 morts prématurément avec Augusta à l'âge de 21 ans et Pierre mort à 13 ans. Seul Paul né en 1919 survécut et fit de l'hôtel Barry-Chambon, l'hôtel Chambon connu sous le nom de La Vieille Auberge, il en fit une pension de famille qui recevait l'été des pensionnaires des Bouches du Rhône, de Moselle, de la région parisienne. Les soirs d'été de ma jeunesse se passèrent souvent au bar Chambon où une Marthe qui aimait les beaux jeunes hommes nous servait pour les plus sages une limonade. Nous étions alors une sacrée bande de jeunes gens qui nous réunissions chaque soir. Dire que Paul fût notre cousin même éloigné serait bien sûr fort exagéré, mais nous eûmes quand même une aïeule commune à la 7ième génération. Et je me souviens d'Eugénie Chambon qui surveillait assise dans sa cuisine son petit monde d'une main de fer.

LA VIEILLE AUBERGE EN 1950

Paul Chambon se maria avec une jeune Yvette et resta sans descendance.

La Vieille Auberge a été reprise depuis déjà pas mal de temps par un jeune couple qui travaille beaucoup avec les marcheurs de Compostelle et assure la continuité de l'Auberge Chambon. 

Merci à Viviane d'avoir pensé à me faire ajouter le site internet :  http://www.lavieilleauberge.fr/

 et https://www.youtube.com/watch?v=7fMbnh1g3bc7    Pour rester encore un peu dans l'ambiance, Viviane.

Posté par maison43 à 20:29 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :


22 janvier 2017

Vitrail de St Geneviève Eglise de St Privat d'Allier 43

Ma grand-mère maternelle se nommait Geneviève, sa mère célibataire Rosalie Barlier mourut de tuberculose dans la petite maison familiale située à St Privat d'Allier où Marie Pélisse mon arrière-grand-mère vécut avec son mari Jean Barlier. La famille Pelisse est originaire de St Privat d'Allier et de ses communes environnantes depuis des lustres. Jean Barlier lui né à St Jean Lachalm était issu d'une famille originaire de Cubelles, pas loin de Saugues.

A la mort de Geneviève en 1952, Joseph son mari offrit à l'église de St Privat d'Allier ce vitrail en hommage à son épouse

Vitrail Eglise de St Privat d'Allier

Posté par maison43 à 12:32 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

15 janvier 2017

Et toi, tu as eu une famille ? - Bill Clegg

Bill Clegg

Un fort joli livre sur ce que pourrait être une famille idéale : Une mère aimante et disponible pour sa fille, une autre mère courageuse qui se bat pour l'honneur de son fils, des pères aimants et présents, des parents attentifs et compréhensifs, des enfants heureux de vivre. Si ces êtres là avaient su, que demain est trop tard, ils auraient sans doute pu être ces perfections décrites. 

June et Lydia sont de ces mères là qui auraient pu mieux faire si et seulement si. Mais la mort leur retire leurs enfants dans un drame commun, un incendie où Lolly la fille de June meurt avec son fiancé, où Luke fils de Lydia et amant de June meurt aussi.

Ces deux femmes déchirées revivent leurs vies, réalisent ce qu'elles ont raté, mais trouvent la force dans ce monologue avec leurs morts à se pardonner leurs erreurs et à continuer leur vie en tentant d'aider les autres, si possible et commencent déjà, par s'aider l'une et l'autre. D'autres vies se rattachent à la leur, gravitent autour de ces deux femmes, et apportent des circonstance favorables ou défavorables à l'élaboration de ce drame. Chaque histoire amenant aussi un peu d'espoir sur notre humaine condition.

'Si dure que soit la vie, je sens dans mes tripes que nous sommes censés tenir bon et jouer notre rôle même s'il consiste à être cette mère.  Quelqu'un aura peut être besoin de savoir que vous vous en êtes sorti. Ou peut être quelqu'un auquel vous ne vous attendez pas aura besoin de vous'. extrait  

Je crois qu'il faut vivre sa vie, comme si l'on devait mourir demain, et vivre avec ceux que l'on aime comme si eux aussi devaient mourir demain. Mais c'est plus aisé à dire qu'à faire. Réflexion personnelle.

Posté par maison43 à 15:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 janvier 2017

Illusion

toine

Magritte ne m'en voudra pas de cette image associée à l'un de ses tableaux 'Les charmes du paysage'.

Obsédant, entêtant ce drôle de petit personnage qui occupe tout mon esprit, grand petit être tué en plein coeur. 

j'y reviendrai sur cette exposition qui m'a touchée particulièrement.

D'ici quelque temps.

Posté par maison43 à 19:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 janvier 2017

A ceux de là bas bis

20170101_205108

Et bien dites donc, bande d'enfoirés

au lieu de faire la teuf le 31 Décembre

comme n'importe quel vivant,

vous avez failli bisser l'accident d'Antoine  !

Dieu merci, Antoine récemment arrivé

dans votre univers a vivement réagi.

Merci de vous réveiller mes chers morts.

 

Posté par maison43 à 19:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]