27 avril 2017

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Est de retour dans Paris.

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25 avril 2017

Antoine Martin 1837-1915 Architecte du Puy en Vélay

Antoine Martin

Architecte de la ville du Puy en Vélay en Haute Loire de 1863 à 1895, date à laquelle, Achille Proy autre architecte réputé du Puy cité dans ce blog le remplacera. Antoine Martin est un ponot, qui fera l'école des Beaux Arts et aura pour professeur l'architecte Constant-Dufeux 1801-1870. En 1858, il est le premier lauréat du concours Crozatier financé par le legs du sculpteur fondeur mécène Charles Crozatier 1795-1855.Musée Crozatier Le Puy en Vélay

 

On le décrit rationaliste et fonctionnel, ce qui correspond parfaitement à la révolution industrielle menée par une bourgeoisie souveraine, républicaine et bien pensante. Il agrandit le musée Crozatier, réalise le théâtre, la maison d'arrêt, la malterie d'Ernest Rogue

Distillerie Maurin-Vey Le Puy

qui deviendra la distillerie Maurin-Vey, assure la restauration de l'église des CarmesEglise des Carmes Le Puy

la banque de France, certains immeubles du Puy. 

Une exposition actuelle USINES IN/USINES OUT : CONVERS(at)IONS ? à l'Hôtel Dieu du Puy en Vélay, fort intéressante le sort d'un certain oubli. 

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21 avril 2017

Etienne de Médicis 1475-1565

 Etienne Mège ou Metge dit Medicis était un prestigieux marchand drapier ponot. Il compte plusieurs consuls * dans sa famille dont lui même. Ils possédaient des terres et jouissaient des droits seigneuriaux. Homme cultivé, Etienne de Medicis retrace le passé de la ville du Puy depuis ses origines et témoigne de son époque dans un récit intitulé 'Chroniques ou Mémoires'. Il recopiera des textes anciens aujourd'hui disparus.

* Site internet sur l'Histoire du Puy en Vélay :

 https://puyenvelay.wordpress.com/2015/02/06/le-consulat-du-puy-en-velay/

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16 avril 2017

Sidoine Apollinaire vers 430- vers 486

Lyonnais, issu d'une riche famille dont le père et grand-père étaient préfets du prétoire. En 450 il épouse la fille d'Avitus aristocrate auvergnat. Il devient un court temps préfet de Rome en 468 grâce à ses panégyriques glorifiant les empereurs romains, mais revient s'installer en Auvergne. Opposé aux barbares, il encense avec opportunité la culture romaine. Pas toujours proche de la réalité, il apporte cependant un témoignage rare en écrits sur son époque, mais essentiellement sur sa classe sociale . On suppose qu'il habitait dans la villa de son beau-père ( préfet du prétoire de la Gaule, qui se fit proclamer empereur à Rome  pour finir par être vaincu par l'armée de l'aristocrarie italienne, et qui se retira alors en Auvergne) à Avitacum que les historiens situent au lac d'Aydat. La villa était en pierres du pays, avec des thermes et une piscine. Sidoine faisait partie de l'aristocratie auvergnate, se rendait souvent dans le midi plus ouvert à la vie mondaine. Sidoine s'impliquera lui aussi fortement dans la vie politique, par le biais d'une vie plus religieuse, qui le fera élire évêque de Clermont vers 470 ou 471, séparé de son épouse et renonçant à sa poésie. En fait  il semble que Sidoine Apollinaire fut un opportuniste éclairé, il participera à la défense de Clermont assiégée par les Wisigoths, mais quand leur roi Euric s'allie à l'empire romain pour conclure une alliance ( l'Auvergne est cédée à Euric contre la restitution de la Provence pour Rome) il finira après un petit exil par retrouver son évêché en louant la cour du roi Euric, tout en luttant toujours pour la culture romaine. Sa mort en 486 ne lui permettra pas de voir les Francs vaincre les Wisigoths en 507, avec un Clovis 466-511 païen qui s'était converti au catholicisme. 

Source : Histoire de l'Auvergne des origines à nos jours - Pierre Charbonnier 

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12 avril 2017

La coulée de Bourrianne en Haute Loire

Les basaltes sont des laves fort présentes sur la région, émises entre 1000° et 1200°, elles sont très fluides et peuvent fournir de longues coulées. Au contact du sol et de l'air, elles refroidissent, s'immobilisent alors que l'intérieur est encore incandescent. Des prismes ou orgues se forment au coeur de ces coulées Seule l'érosion naturelle ou précipitée par l'activité humaine permet de voir le coeur d'une coulée. A noter que plus la diminution de température est lente et en profondeur, plus les prismes sont réguliers. Sur un sol argileux, l'érosion naturelle peut déstabiliser et fissurer les coulées en période de sécheresse, ou entraîner des glissements de terrains en période de pluies.Bourrianne

A Bourrianne, petit hameau à 1 km de StJulien d'Ance, sur le plateau de Craponne, les prismes étaient en place à l'origine, verticalement, puis en bascule avant de s'effondrer en éboulis sur une étendue de 900m.Bourrianne 2

Petite balade à faire par temps sec, car boue probable après pluie. De bonnes chaussures ne sont pas inutiles. On traverse les bouleauxBourrianne 4

puis on monte dans une sapinièreBourrianne 5

pour arriver à une table d'orientation qui surmonte la rivière de pierres.Bourrianne 6

Chemin fléché, au retour, chemin agréableBourrianne 8

à descendre qui nous fait passer par St Julien d'Ance aux pierres blanchesBourriiane9

Avant la ferme, petit chemin à droite non balisé que l'on a raté, mais passés dans le chemin du bonheur, nous avons rejoint notre voiture par la route peu fréquentée en cette saison. Compter 1 bonne heure pour 4 kms en comptant les arrêts-photos.  

Merci à René qui me donne un lien où l'on peut voir cet endroit, et d'autres aussi, en vue aérienne. Une vidéo réalisée par Gilles Mondon.

https://vimeo.com/197499223

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08 avril 2017

Nous ne savons pas aimer-Jean-Marie Rouart

Rouart Augustin

Les Rouart, je connais, surtout par leur passé de collectionneurs avisés avec le premier Henri qui avait Degas pour copain, se mit à peindre sur le tard, et collectionna les oeuvres de ses contemporains Manet, Degas, Berthe Morisot, Renoir,Toulouse-Lautrec et d'autres encore, mécène généreux et avisé, violoniste, il aura pour beau frère du côté de son épouse le compositeur Ernest Chausson qui lui fit cotoyer Debussy, Satie, Ravel, Prokofiev, Stravinski, il aura 4 fils, dans le désordre : Eugène ingénieur agronome et politicien ami de Gide et de Valéry, Louis chroniqueur et éditeur, ces deux là épouseront les filles du peintre Henri Lerolle, Christine et Yvonne, puis Alexis avocat et éditeur musical et enfin Ernest Rouart qui sera peintre et qui épousera Julie Manet fille de Berthe Morisot et Eugène Manet. Rien que du beau monde talentueux, célèbre et nanti. Une famille célèbre, sous les feux de la rampe, ce qui est parfois un handicap.  

Jean Marie Rouart est le petit fils de Louis et de Christine. Son père Augustin 1907-1997 était lui aussi peintre, plus en retrait dans cette illustre famille, moins avide de notoriété que les autres, marié à Juliette Rapin. Ils habiteront un appartement boulevard de Montparnasse ouvrant sur une cour dont l'écrivain écrit : 'il endeuillait tout espoir de bonheur' extrait. Voilà le ton est donné, un peu mélancolique, un peu nostalgique, très introspectif, forcément bien écrit, avec une admiration pour les grandes destinées comme celle de Napoléon. Jean-Marie évoque ses amours nombreuses, ses amis célèbres, un petit catalogue en somme de personnalités connues qui suscite chez le lecteur soit énervement, soit sympathie, ce qui est mon cas. Car cet auteur ne cherche pas à nous éblouir, il baigne dans cet univers depuis si longtemps que cela lui est naturel; conscient de ses faiblesses, il se confie au lecteur, et ma foi, cette intimité partagée avec nous, l'espace d'une lecture, n'est pas désagréable. La couverture de ce livre est la mère de Jean Marie Rouart peinte par son père Augustin.

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05 avril 2017

Les peintres de Murol - Musée

Léon Boudal

Entre 1910 et 1935, une petite colonie de cinquante peintres d'origines diverses se spécialisa dans la reproduction de paysages automnaux et hivernaux de la région de Murol dans le massif des Dores. Ces artistes furent accueillis par l'abbé Léon Budal, peintre lui même. 

Un musée ouvert depuis 2000 présente leurs oeuvres. A 176 KM du Puy, à faire dés que possible.

Le site du musée. http://www.musee-murol.fr/ pour les curieux, en attendant un futur message à ce sujet.

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31 mars 2017

Etre ici est une splendeur - Marie Darrieussecq

Paula 2

Livre sur une peintre à l'éphémère vie, morte à l'âge de 31 ans, de la médecine ignorante qui  laissait les femmes plusieurs jours au lit après un accouchement. Une embolie pulmonaire massive pour Paula Modersohn-Becker 1876-1907, épouse du peintre Otto Modersohn 1865-1943. Passage obligé à Paris où elle s'inscrit à l'Académie Colarossi, Camille Claudel, Jeanne Hébuterne y passeront aussi, un destin particulier pour les trois, elle suit également l'Ecole des Beaux Arts ouverte aux femmes depuis 1900. Elle ira à l'exposition universelle, au bal Bullier célébré par les Delaunay, elle rencontrera des peintres devenus aujourd'hui prestigieux, le Sacré-Coeur se construit.  paula 6 Plaisante lecture où Marie Darrieussecq nous peint par petites touches le Paris de l'époque, où elle évoque le caractère bien affirmé de cette Paula qui fait venir à Paris son futur mari dont la femme se meurt, libre et volontaire Paula. De Paris, on passe au village d'artistes à Worpswede en Basse Saxe, on fait la connaissance du poète Rainer Maria Rilke 1875-1926, de Clara Westhoff sculptrice et d'autres encore.Clara Westhoff

 Paula peint des anonymes campagnards qu'elle rencontre, des paysages plats, et des portraits de ceux qu'elle aime  elle est amoureuse, un peu, de Rilke, mais elle lui préfère le peintre Otto. Rilke épousera Clara. Marie Darrieussecq s'inspire des journaux de ces êtres là, où 'ce sont des mots des morts quand ils essayaient d'accorder vie et mots' extrait. Journaux où quand on les superpose ça fait des trous, extrait. Alors Marie fait comme nous, quand on parle de nos morts, ce n'est pas leur vie vécue réelle qu'on raconte, mais ce que l'on en a perçu. paula3

Paula Modersohn-Becker a son musée à Brême, on l'exposa énormément après sa mort. Elle n'est vraiment connue de nous que depuis le livre de Marie Darrieussecq et de l'exposition qui lui fut consacrée à Paris au printemps 2016.

A me relire, je remarque le style franchement décousu de ce message, un peu à la manière de Marie Darrieussecq mais sans son talent !

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28 mars 2017

Cénobite ou Anachorète ?

Heu ... hétéro ....

C'est bien votre droit, mais ce n'est pas la bonne réponse ....

Pour y répondre, déjà, situez vous vers 330, en Thébaîde en Egypte, allez sur une rive du Nil et vous trouverez le premier monastère de Tabennesis fondé par Pachôme ou Pacôme.

Le mot latin coenobium qui signifie couvent a donné cénobite et signifie donc moine qui vit en communauté. Il existait déjà des moines qui vivaient en ermite ou en anachorète (mot latin anachoreta qui signifie solitaire, on peut également utiliser le terme érémitique adjectif qui signifie propre à un ermite).

Monastère double, Marie la soeur de Pacôme fonde sur la rive opposée un monastère de femmes. 

Auparavant, des vierges consacrées vouaient leur vie au Christ, tout en restant dans leur famille. Des veuves pouvaient faire le même choix à condition d'être chastes. Elles adoptaient une règle de vie où pauvreté, humilité, jeûne et usage de la lecture étaient vivement conseillés. Fin du IV siècle, on retrouve ces communautés en Occident.

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27 mars 2017

Les Affolantes de Bois Le Roi en Seine et Marne

20161118_100453Avec les débuts du chemin de fer ligne Paris Lyon devenue aussi en 1857 Méditerranée dont la construction pour Bois le Roi date de 1849, la haute bourgeoisie parisienne et plus rarement des artistes renommés se sont fait construire des propriétés d'architecture baroque donc remarquable en bord de Seine, de Seine Port à St Mammès en Seine et Marne.Le clos Barbeau Bois le Roi

A Bois le Roi, Louis Périn 1871-1940 architecte et peintre construira de splendides folies, un peu plus exubérant d'ailleurs dans son architecture qu'un Achille Proy architecte contemporain du Puy en Vélay. Ces villas doivent leur nom d'affolantes à un historien  André Châtelain 1942-2011. Elles ont fait l'objet d'un livre de Marie-Françoise Laborde paru en 2015. Le clos Barbeau transformé en appartements appartenait à Louis Perrin, tandis que ses beaux parents habitaient la villa ChantemerleChantemerle Bois Le Roi

 devenue une maison médicale. La Ruelle, construite à partir d'un prieuré du XVIIè, occupé par des moines qui détenaient le droit de passage par un bac sur la Seine jusqu'en 1789 fut occupée par un directeur de théâtres parisiens Emile RochardLa Ruelle

qui amena du beau monde. De nombreux chemins de randonnées aux alentours permettent de belles balades. Et la Seine, la Seine, la Seine ...La Seine à Bois le Roi

 

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