12 novembre 2016

Vitraux de l'église romane de Retournac en Haute Loire

Henri Guerin Les Roches Volcaniques

Ce n'est pas la plus jolie des églises romanes( de mon point de vue) mais elle réunit deux artistes de l'art sacré, le sculpteur Philippe Kaeppelin et le maître verrier Henri Guérin. Créés entre 1966 et 2006, les vitraux en dalle de verre illuminent cette église assez sombre et montrent l'évolution de l'oeuvre. Les églises, je n'aime pas trop, mis à part celles qui sont des puits de lumière comme la basilique St Julien ou l'église St Joseph du Havre quand le soleil donne. J'ai par contre un gros faible pour les vitraux qui racontent une histoire, un pays, une religion ou tout simplement comme ici la beauté du monde.

Henri Guerin 5

Quant à Philippe Kaeppelin, c'est l'un de mes chouchous, j'aime son style épuré et joyeux qui toujours rend plus chaleureux l'ambiance tristounette de nos églises dont l'austérité n'est, en général, franchement pas attirante.Retournac

Au delà de la signification religieuse dont je vous laisse libre, car elle m'importe peu, les vitraux de Retournac témoignent de l'environnement géographique de la Haute-Loire que les artistes en tous genres mettent en valeur à leur manière. Site : http://www.henri-guerin.com/articles.asp?idpage=37&idrubrique=5 et le site de son petit fils Pierre Guerin : http://pjsguerin.wixsite.com/vitrailHenri Guerin 2

Henri Guerin

 

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04 novembre 2016

Les hommes meurent les femmes vieillissent - Isabelle Desesquelles

Isabelle

je vous rassure, les hommes vieillissent et les femmes meurent aussi, tôt ou tard. Le sujet n'est d'ailleurs pas là. Il part d'un diktat, celui de la beauté féminine et de l'éternelle jeunesse, que l'on impose dans notre culture. Il serait amusant d'ailleurs de confronter les différents types de beauté selon les civilisations et les ethnies pour balancer aux orties ce joug imposé aux femmes, mais Isabelle Desesquelles ne va pas sur ce terrain, elle fait d'Alice son héroïne-fil-d'Ariane une esthéticienne qui ne s'intéresse pas uniquement à l'entretien des corps, mais plus à la sensation de beauté qu'elle aura créée par son contact avec ses clientes. Elle sait repasser les plis de l'âme cette Alice, et à travers 4 générations de femmes, nous participons à la vie pas très rigolote de cette famille. la femme parfaite n'existe pas, certes mais, il y a beaucoup de failles chez ces femmes là et l'aïeule Jeanne qui aurait pu prétendre à ce titre est un prototype de la femme qui ne pense qu'aux autres. Dieu merci, on a la mère indigne Lili soeur de Jeanne qui a 83 ans qui est son opposé. 

Jeanne a eu 3 enfants dont Caroline divorcée et stérile et deux fils, Lili la mère indigne a eu 2 filles Clarisse 50 ans (qui elle même a eu 3 fils) et Eve 32 ans qui s'est suicidée à la mort accidentelle de son mari laissant orphelin un Nicolas qui a épousé une autre Eve,( ils auront une fille Judith). Yves qui a 40 ans est un petit fils de Jeanne qui va se faire opérer pour devenir une femme. Manon 20 ans est une autre petite fille de Jeanne, anorexique. Barbara 14 ans adolescence rebelle et boutonneuse est la première arrière petite fille de Jeanne.

Le point de rencontre de ces neuf et bientôt dix femmes se trouve à l'Eden, cabinet d'esthétique où Alice est le lien principal et réunira tout ce petit monde. Le suicide d'Eve est le point fort commun à ces vies.

Isabelle Desesquelles écrit au nom de toutes les femmes et évoque tout ce qui touche à la féminité avec un talent certain dans un langage direct. Un peu propice à la mélancolie, toutes ces vies qui passent si vite.

Et la mienne aussi.

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23 octobre 2016

Véronique Béné peintre Haute- Loire

Vérobéné Arbre en marche

Cette artiste est peintre, illustratrice, graphiste  née en 1961 elle vit depuis 2007 à Chanteuges en Haute Loire. Elle s'est exposée cet été à Saugues à la Croisée des Arts où je l'ai découverte. On peut la connaître davantage à travers deux blogs http://www.vivadesign.fr/ et http://verobene.blogspot.fr/.

Nul besoin de savoir lire avec elle, elle nous dessine les histoires, les mythes appris dans notre enfance. Ainsi les filles de Minyas métamorphosées en chauves souris

Vérobéné

pour avoir déplu au dieu Dionysos pas cool du tout ou les Héliades, soeurs de Phaéthon (fils du Soleil Hélios foudroyé par Zeus)  transformées en peupliers, toujours d'après Ovide (poète latin qui fit des légendes grecques un long poème : Les métamorphoses). Elle sait aussi dessiner les arbres, l'Allier, les animaux, elle participe aussi à de nombreuses expositions, notamment au festival de Création Contemporaine Les Arts Foreztiers dont je vous donne le site :  http://lesartsforeztiers.eu/. Produit par l'Institut Charles Cros dont je donne pour ceux intéressés le site http://www.institut-charles-cros.eu/ où chercheurs, artistes (dont Véronique Béné), partenaires divers travaillent ensemble. 

Vérobéné Métamorphose des Héliades

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18 octobre 2016

Exposition sur les perles à Douchanez en Haute-Loire

PERLE 7

Brigitte Dépalle expose chaque année pour notre plus grand plaisir à Douchanez situé près de Monistrol d'Allier avec divers artistes locaux et toujours grand talent. Cette année, ce fut au royaume des perles qu'elle nous invita et plus que cela elle nous fit revenir au temps de nos grand-mères dont les perles de jais nous fascinaient

perle 2

dans ces cimetières où couronnes mortuaires prétendaient défier le temps, dans les coffres ou malles des greniers où l'on dénichait voiles de veuves, petits renards cache-cous, faux cols en sequins ou dentelles, châles emperlés, petits mouchoirs brodés.perle 4

 

Nos arrières grand-mères étaient généralement dentellières, plus rares étaient les souffleuses de perles autour de la Lozère, le Cantal ou la Haute Loire comme à Langeac.

Perle

 En 1850 dans cette ville, une activité de perles soufflées fut introduite avec l'entreprise de Claude Faury. Les souffleuses de perles à domicile soufflaient entre 350 grosses perles ou 1000 plus petites à l'heure. Ces perles servaient localement ou étaient exportées en Orient.

perle 3

En 1920, la mort du propriétaire fit cesser l'activité. Ces perles étaient utilisées pour des bijoux, vêtements, couronnes mortuaires.

perle 6

Douchanez, c'est aussi la balade vers le rocher de St Etienne, sa chapelle, sa vue sur le barrage, sa promenade avec pour vision les villages de St Didier, St Privat, Rochegude, ses chèvres qui produisent un délicieux fromage

Douchanez 2

 les productions artisanales et artistiques de Brigitte Dépalle : confitures, sacs, étoles, robes .. A noter un machaon zèbre qui accompagna notre balade.Machaon Zèbre

C'est un réel plaisir à ne pas bouder, un rendez-vous à ne pas manquer. 

Un nouveau site pour Brigitte Dépalle pour ceux intéressés.

http://brigitte-depalle.eklablog.com/

 

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14 octobre 2016

Le Mastodonte et Jacqueline Etaix -artiste peintre- à Chilhac en Haute-Loire

Mastodonte Chilhac

L'un n'existe plus, l'autre le peint.Jacqueline Etaix 7

L'un est d'Auvergne, l'autre de Corbeil Essonnes.

A priori, pas vraiment faits pour se trouver, et puis, si, une belle rencontre estivale qui s'est concrétisée dans le petit musée de Chilhac en Haute Loire.Jacqueline Etaix 2

Le mastodonte de Chilhac est jusqu'à nouvel ordre une des dernières espèces de ce genre à avoir vécu en ce village et alentours. On a découvert leur mode de vie que l'on pense matriarcal. A cette époque, arrivent peu à peu les premiers européens. Jacqueline Etaix ancienne enseignante nous les fait revivre en peintures, dessins et sculptures.Jacqueline Etaix 6

 Elle met en scène avec beaucoup d'humour les orgues basaltiques.Jacqueline Etaix 3

Jacqueline Etaix 4Une dernière mêlée de mastodontes juste avant qu'ils ne disparaissent de la terre. Jacqueline Etaix est une habituée de la Haute-Loire. A vous revoir, Madame, en d'autres lieux avec d'autres oeuvres. Quant au musée, allez le découvrir. Les petits enfants apprécient.Jacqueline Etaix 8

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06 octobre 2016

Les sculptures de la Dhuys à Chessy en Seine et Marne

Pont de la Dhuys

Restes d'un ancien pont-aqueduc bombardé lors de la seconde guerre mondiale, les pierres calcaires du pont connaissent une seconde vie grâce à un sculpteur de la région Jacques Servières. L'aqueduc est un ouvrage souterrain construit de 1863 à 1865 qui capte entre autres les eaux de la Dhuis ou Dhuys et alimente maintenant en eau potable le parc Disneyland et une petite partie de Paris. Il suit jusqu'à Chessy le cours de la Marne.

Détruits en 1939, les restes du pont ruiné attendirent jusqu'en 1987 la venue d'un sculpteur qui fit de ce lieu son atelier à ciel ouvert. On peut retrouver plusieurs influences et voyager ainsi fort modestement, un Moïa féminin vous accueilleJacques Servières 1

un éléphant échappé du temple d'Angkor s'est un peu trop gavéJacques Servières 5

et puis des couples qui dansent, un enfant collé aux basques

Jacques Servières 7

des Eve longilignes qui rappellent Bourdelle, des fesses charnues chères à Maillol

Jacques Servières 9

et des tas de petits personnages agglutinés

Jacques Servières 11

détail 3 J-Servières

détail 2 J-Servières

des petits temples que n'aurait pas renier le facteur Cheval.

Jacques Servières 2

De l'humour et un certain érotisme.Jacques Servières 3 

détail J-Servières

 Le terrain est entretenu par la mairie, les arbres exultent, les statues veillent sur les champs;  la balade peut se poursuivre le long de la Marne par le GR 14.

Se rendre à Chessy, vieux bourg, emprunter la rue de la Dhuis, puis celle de la Marne et descendre jusqu'à la rivière.

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30 septembre 2016

Musée de Nemours - Au Féminin

Château-musée de Nemours

Le charmant musée de Nemours en Seine et Marne expose du 21 Mai 2016 au 19 Février 2017 ses collections autour du modèle féminin, toiles datant de 1850 à 1914. Oublions la femme multiple chantée des années 1980, à cette époque la femme des années 1850-1914 est étiquetée définitivement selon son rang social et sa place dans la société. Entre la femme du monde mariée

Portrait de Mme Desfini - Marie-Alexandre Alophe

et la demi mondaine

détail de l'indolente nue

entre la femme exotique

Négresse du Hedjar - Gérome

 et la prostituée

La Dèche Félicien Rops apres

entre la campagnarde et l'ouvrière

Jacques Brissaud 1911

 il y a fort rarement des passerelles. Mais le peintre du 19è commence à s'intéresser à toutes ces catégories de femmes en accentuant le trait marquant de leur spécificité, élégantes en représentation, femmes de mauvaise vie en perdition, femmes de bonne famille, travailleuses. Le nu les réconcilie toutes et mêle la vierge pureEmmanuel Benner

à l'apprentie sorcière perverse.La leçon avant le sabbat 1880 L-M Boutet de Mouvel

Ce très intime musée est riche d'oeuvres d'artistes talentueux moins célèbres que les grands mais apportant justement ainsi un regard neuf sur la peinture de cette époque.

Tête de femme 1908 Victor Prouvé

Deux jeunes filles au bord de la mer - Numa Gillet

Albert Ernest Miserey - Japonaise

 Quelques noms-stars cependant comme Gérôme, Felicien Rops. Jamais décevant ce musée Trois artistes féminines sont mises à l'honneur, Rosa Bonheur très connue mais assez rare à croiser, Fernande Sadler 1869-1949 élève de l'Académie Julian tout comme Emma Chadwick installées toutes les deux à Grezt sur Loing.

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22 septembre 2016

Le musée des croyances populaires à Monastier sur Gazeille en Haute Loire

Les veillées anciennes avaient triple emploi, en premier la necéssité d'accomplir les petits travaux impossibles à faire dans la journée déjà bien remplie, en second, la diffusion des potins du village, et enfin, il n'était pas rare qu'un conteur ou une conteuse ne s'en mêle pour apporter un peu de fantastique grâce aux légendes, contes, récits effroyables ou narrations descriptives, proverbes ou chansons populaires, car la transmission aux générations se faisait alors par l'oralité avec je suppose des apports personnels des conteurs. Henri Pourrat en fit d'ailleurs de ces contes un monument  qui parut sous le nom de Trésor des Contes. Une note d'Henri Pourrat à propos des contes et légendes populaires :

Mais la France n'a pas su se préférer elle-même en ses contes à Cicéron et à Boileau. Pour elle, depuis la Renaissance, il n'y a lettres que de lettrés. Elle a salué l'imagination populaire d'un peu loin, avec un certain sourire. Et elle a passé. La grande fée verte lui a semblé avoir une odeur un peu sauvage ou un peu fade, de fagot de pin ou de petit-lait. Ne restait à la fée que de se cacher sous la chaise des nourrices et sous le tabouret des bergères.Château du Monastier sur Gazeille

C'est à Monastier sur Gazeille, petite ville aux trois musées que le plasticien et peintre Patrice Rey a sculpté une multitude de petits personnages issus de contes et légendes de nos ancêtres qu'il nous présente dans un château typique de la région, ce musée des croyances populaires a été créé par l'association L'oeil de la Salamandre. Le château abbatial qui appartient à la mairie leur sert d'écrin. Patrice Rey est lui aussi un conteur mais je ne vous dirais rien à ce sujet car ma première visite en ce lieu ne fut que pour ses petits personnages fort caricaturaux et drolatiques. Ce musée là et Patrice Rey méritent plusieurs visites. Et j'y reviendrai.Patrice Rey

Pour l'heure, retenues les légendes que je connais autour de Saint Privat d'Allier, la légende de la pucelle injustement condamnée d'avoir fauté qui se jeta du rocher d'Aiguilhe pour prouver sa pureté et se releva indemne. Dieu y consentit encore pour le second saut, mais au troisième  laissa la vierge s'écraser, car péché d'orgueil mérite aussi d'être puni !Légende de la pucelle d'Aiguilhe

 Au lac du Boucher, la vieille et sa chèvre furent sauvées des eaux (qui engloutirent le village) pour avoir nourri et logé Jésus déguisé en mendiant, mais las, la vieille qui ne devait pas se retourner, pécha par désobéissance et fut pétrifiée avec sa chèvre, seule reste la tête de chèvre au bas d'une croix de Philippe Kaeppelin. Légende du lac du Bouchet

Un arrêt à Montbonnet où tremper sa main dans une source guérit des verruesSource guerissante

et puis un peu plus loin à Saugues, on peut certains soirs voir le Draye, cheval dont la croupe s'allongeait pour accueillir les petits enfants qu'il précipitait dans la Seuge ou l'Allier.Légende du draye de Saugues

Le musée est ouvert du 1er Mai au 30 Septembre de 14h30 à 19h.

Un hommage à nos grand-mères dentellieres.Les dentellières

 

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20 septembre 2016

Le village de Saint-Quentin près de Chassaure en Haute Loire

St Quentin vu du chemin croix des Las

Petite balade tranquille qui offre un panorama inhabituel sur la Loire; se rendre à Chaspinhac en Haute Loire à 13km du Puy, puis se diriger vers un petit hameau Chassaure. Deux accès possibles à cet ancien petit village médiéval, celui par la croix des Las est le plus facile et rapide. Nous avons pris le second, soit une boucle de 6 kms qui nous a fait passer par le Pouzat petit lieu dit avec une croix qui fait face au lointain mont Bar.croix du PouzatPassage dans un bois moussu fort agréable par grosse chaleur mais chemin assez pentu, pierreux et raviné. Un arrêt sur un paysage de Loire et sur la gauche un petit éperon rocheux domine la Loire où une ruine et un toit neuf attirent notre regard, serait-ce St Quentin que l'on reconstruit fort lentement ? La suite nous prouva que oui !Vue sur la Loire

Du vieux village qui comptait une église, un cimetière et un château, ne restent que quelques pans de murs. Le château était fief des Polignac qui en firent hommage aus évêques du Puy. Des familles qui l'occupèrent, (à l'origine avant 1200, un Guillaume de St Quentin) suivirent des familles illustres comme les seigneurs de Fay, de Vedeyres, de Mons, de La Tour Vidal, des Rochefort d'Ailly et pour terminer la famille de Gerentes qui céda la seigneurie aux chartreux de Brives qui furent les derniers seigneurs jusqu'à la révolution. Le château fut abandonné au XVII siècle, sans doute l'isolement et la pénurie d'eau en furent les premières causes.Citerne

Puit

 Petite forteresse sur la Loire, les seigneurs de St Quentin avaient seuls droit de pêche mais délivraient des autorisations monnayées bien sûr.Ruine du châteauVendus en l'an 13 comme bien national, les édifices servirent de carrière aux villages voisins. En 1808, on comptait encore une douzaine de maisons, mais en 1891 on note une construction nouvelle au milieu du village ruiné, quelques maisons la rejoignirent.

Maison de Séraphie

Séraphie

En 1866, Saint Quentin fut rattaché à la commune de Chaspinhac, en 1955 la dernière habitante Séraphie quitta la dernière maison habitée, et le village se ruina à nouveau. Depuis 2012 une association aidée par la municipalité de Chaspinhac reconstruit le village, un café associatif est ouvert au public chaque dimanche d'été de 14h à 18h.St Quentin

Pour en savoir plus sur l'histoire de St Quentin : http://www.saintquentinchaspinhac.fr/histoire/historique/

Vue de St Quentin sur la Loire

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03 septembre 2016

Armel Jullien peintre Haute-Loire à Ouïdes

Autoportrait A-Jullien

Il vit en Haute Loire, il est né en 1971 et il peint. Il a son style bien à lui Armel Jullien, réalisme et humour, avec une tendresse particulière pour les humains, à la manière d'un Lucian Freud qu'il apprécie, je crois d'ailleurs. Il a un sacré coup de pinceau assez rare finalement.

Au musée A-Jullien

Il donne une certaine beauté aux gens ordinaires, il les aime bien je pense. Il révèle leur âme, on sent une connivence entre le peintre et ses modèles, et si il peint sans modèle, je ne sais pas trop, il choisit délibérément de mettre en valeur ce que l'humain a de positif. Il met en relief nos travers avec impertinence et joue avec les mots et avec les images.

L'homme des tas - A Jullien

Quant à ses vaches, elles ont un je ne sais quoi qui me plaît bien.

Armel Jullien

Pour le connaître davantage, aller sur son site :  http://www.armeljullien.fr/

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