03 janvier 2016

Château de Bains

Burel

Jean Burel tanneur du Puy en Vélay né vers 1540 et  mort en 1603 fut un des chroniqueurs de son époque, il réalisa un croquis à la plume en 1580 du château de Bains en Haute Loire avant sa destruction (sources Bibliothèque municipale du Puy en Vélay Mémoires de Jean Burel). Ce château est connu dès 1227 avec Pons de Bains qui reconnaît la suzeraineté de l'évèque du Puy. Pons de Bains est alors précepteur du Temple de Saint Barthélémy du Puy. il appartient à une famille de chevaliers dont une branche est établie à Bains, les De Saunier. Hector du lac de la Tour d'Aurec cite dans son Histoire du département de la Haute Loire un Pierre de Chambefort  futur seigneur de Bains qui loge en sa maison du Puy le roi Saint Louis en 1254. En 1258 vente par Héracle de Montlaur le jeune de la seigneurie de bains à Pierre Chambefort du Puy. En 1413 les De la Tour Choisinet ajoutent Bains à leurs possessions. Cette famille de la Tour est alliée aux de la Tour Saint Vidal, aux Talode et aux Du Saunier, toujours par le lien des mariages. En 1548 Louis I de la Tour rend hommage à Jean de Vesc seigneur de Grimaud et Florie de Montlaur pour sa tour et maison forte de Bains. En 1580 Louis, Antoine et Pons de la Tour de Bains  et le seigneur de Talode se vengent fort bassement du juge Bertrand en violant son épouse, manifestant ainsi assez perversement leur désaccord envers l'emprisonnement du seigneur de Truchet (un de leurs parents) décidé par le dit juge. La dame en mourut quelques temps après, le juge lui se remaria mais le château de Bains dessiné par Burel fut arasé. Il est extrêmement difficile comme d'habitude de suivre précisément là encore l'historique familial de ces châteaux. Seuls quelques actes notariés ou faits marquants sont répertoriés. 

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Reconstruit sous une forme plus simple il passa ensuite à la famille de Monteyremard en 1648, Gaspard de Monteyrémard est cité seigneur de Bains et 4ème consul du Puy,  il possède également un hôtel au Puy. En 1692 vente du château à Antoine de Bellidentis de Landes, famille qui gardera le château jusqu'à la révolution. Il passe ensuite aux Matussières puis aux Miramon-Pesteils qui le vendent en 1920.

Bains

Sources Châteaux de Haute-Loire édition watel

Histoire du Vélay jusqu'à la fin du règne de Louis XV de J-A-M Arnaud 1816

Le Devès Gilbert Castanet

 

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29 décembre 2015

Un de Cubelles en Haute Loire

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Rencontré sur un écrit de l'abbé François Fabre : Notes Historiques sur la paroisse de Cubelles un nom familier.

Le prieuré de Cubelles appartenait à l'abbaye des Chazes, la terre de Cubelles dépendait des seigneurs de Mercoeur, bien que les seigneurs de Peyre qui héritèrent des biens de Pons de Douchanès (1281) y eurent aussi quelques possessions. L'abbesse des Chazes nommait une prieure à Cubelles et un curé à la cure de Saint Hilaire de Cubelles. Durant lIMG_9094a révolution Cubelles fut assez réfractaire aux idées nouvelles, alors que les églises étaient fermées aux alentours, les prêtres proscrits, le curé continuait d'administrer les baptêmes, d'ensevelir les défunts et signa les registres jusqu'en juin 1792, ce n'est qu'à partir du 1 novembre 1792 que les actes d'état civil seront établis devant la municipalité. le curé continuera à remplir clandestinement ses fonctions. à partir de 1790 Cubelles avec le mandement de Saugues est détaché du Gévaudan et joint au Vélay et fera ainsi partie de la Haute Loire. Cubelles relève alors du Puy en Vélay qui enverra  des émissaires pour inoculer l'esprit révolutionnaire aux villageois récalcitrants. Difficilement ils obtempéreront cependant, tout en protégeant leur curé qui se cachera. En 1794 pour approvisionner les marchés de Saugues, le conseil de Saugues réquisitionna des fromages, oeufs et autres denrées alimentaires auprès des des habitants de Cubelles et des paroisses avoisinantes. Furent nommés alors deux commissaires pour vérifier que chacun livra son dû. Mon aïeul Jean Gabriel Barlier 1759-1820 né et mort à Cubelles fut désigné et apparaît, émouvant bien que très ténu témoignage d'une vie d'humble dans le livret de l'Abbé Fabre. Je me réjouis d'un rien et c'est bien. 

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26 décembre 2015

Etude de tête d'homme - Jacques Louis David

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Étonnante cette étude de tête d'homme peinte par le si célèbre peintre d'Histoire Jacques Louis David que nous connaissons tous : Marat assassiné 1793, c'est lui, la charmante Madame Récamier 1800, c'est encore lui, et bien sûr Le sacre de Napoléon, c'est toujours lui, l'incontournable des livres d'Histoire de France. Ce peintre à la curieuse personnalité qui mérite que l'on s'y attarde un autre jour, nous livre une étude qui ne correspond à rien de ce qu'il esquisse d'habitude, un portrait à la manière d'un flou inachevé et pourtant si puissant dans l'expression, assez indéfinissable d'ailleurs où se mêlent un zeste de romantisme, un zeste d'inclassable, très loin du néo-classicisme de l'artiste.  Peinte en 1780, elle est conservée au musée Fabre de Montpellier.

David

 

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22 décembre 2015

Charles Edme Saint Marcel 1819-1890

autoportrait 1850 Saint Marcel

Une exposition due à un collectionneur passionné fait sortir de l'oubli dans le joli cadre médiéval du Château de Nemours en Seine et Marne, ce peintre né la même année que Courbet soit en 1819. Charles Edme Saint Marcel naît à Paris, d'un père médecin qui meurt 3 ans après sa naissance, sa soeur décède lorsqu'il a 14 ans, deux morts qui le marquent fortement et contribuent à le rendre hypocondriaque. Il a pour maîtres, très tôt un ami de la famille Marie-Nicolas Ponce-Camus 1778-1839, puis Charles de Steuben 1788-1856. Agé de 20 ans il fréquente l'atelier de Théodore Caruelle d'Aligny  1798-1871 à Bourron-Marlotte, il y rencontre les peintres de l'école de Barbizon. Il retourne à Paris dans l'atelier de Léon Cogniet 1794-1880 où il rencontrera Eugène Delacroix 1798-1863 qui le recrute comme paysagiste, leur relation restant à ce jour encore assez mystérieuse, élève et/ou collaborateur pour ses fresques ? Charles Saint Marcel ne semble pas avoir fait beaucoup de confidences sur sa vie. Dessinateur animalier, paysagisteSaint MarcelSaint Marcel 11Saint Marcel 3

Saint Marcel 2

Saint Marcel 8

il effectue aussi plus rarement des des portraits de personnes non identifiées, des personnages rencontrés au cours de ses longues promenades, il croque d'après nature, en forêt, au sein des ménageries 

Saint Marcel 10Saint Marcel 9

Saint Marcel 4 Il utilise crayon, plume et encre, aquarelle, huile, fusain, eau-forte.

 

 En 1849, après une épidémie de choléra dans Paris, Saint Marcel s'installe à Fontainebleau, amoureux de la nature, une tendance neurasthénique lui fait apprécier la solitude, en 1857 il rencontre le peintre Emile Normand (1840-1914) qui associera à son nom celui de son professeur devenu père spirituel et signera alors ses tableaux Emile Normand Saint Marcel. Ils resteront très liés jusqu'à la mort de Saint Marcel, certains dessins de ce dernier sont restés dans la famille des descendants d'Emile Normand Saint Marcel.

La Gorge aux loups forêt de Fontainebleau hiver 1857 Saint Marcel

 Deux tableaux dans cette exposition, dont l'un est marquant : La Gorge aux Loups, forêt de Fontainebleau, hiver. Il lui vaudra son unique récompense qui lui sera décernée à Melun en 1864. Ce manque de reconnaissance finira par lui peser. Aquafortiste, il confiera certaines oeuvres à un couple de graveurs Alfred et Fanny Prunaire, entre 1878 et 1889, il correspondra avec ce couple ami à qui il signalera ses problèmes de santé dont sa vue fortement amoindrie. Il choisira de mourir dit-on un 15 Février 1890.   

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13 décembre 2015

Joseph Désiré Court 1798-1865

Court

Au musée Fabre de Montpellier, un tableau épuré que l'on remarque 'Femme à mi-corps couchée sur un divan' dont le modèle serait Maria l'épouse du peintre Joseph Désiré Court, femme mi-lasse mi-triste aux yeux alanguis ou graves on ne sait pas trop, qui regarde son compagnon. Ce portrait là (où le rouge passion et le vert chance soulignent le visage sans fards, la chevelure lâchée et les épaules nues) nous raconte un intime petit instant de vie. L'abandon total de cette femme diffère de certains portraits de jeunes élégantes où le même modèle pose fardé et paré en représentation et se démarque bien sûr des portraits officiels conventionnels que Court peint en grand nombre. Le peintre aurait utilisé plusieurs fois son épouse italienne comme modèle, comme dans La Vénitienne au bal masqué, ou Rigolette au travail mais dans ce tableau là, le peintre si discret sur sa vie privée sort de sa réserve, et nous livre un peu de sa vie privée; cette femme là est plus qu'un modèle, cette femme lui tient à coeur et cette femme là le lui rend bien.  

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09 décembre 2015

Armand Charnay 1844-1915

La messe de Saint Hubert- Charnay détail

Bourron Marlotte en Seine et Marne est un véritable petit creuset de peintres du XIX siècle attirés par la forêt de Fontainebleau entre Loing et forêt, de grands noms comme Corot, Sisley, Diaz de la Peña, Renoir (y vécut quelques années), Bazille, Monet, Cezanne, Pissaro se retrouvèrent parfois dans les deux auberges du village;Charnay

 D'autres peintres moins célèbres comme Jules Lecoeur, Charles Olivier de Penne, Auguste Allongé, Armand Charnay, Charles Moreau Vauthier, Eugène Cicéri, Charles Delort, Jules Rigolot, Armand Point, Arthur Heseltine vinrent s'y s'installer. Quelques oeuvres de ces artistes sont conservées à la Mairie-Musée de Bourron Marlotte.Charnay6

 A l'occasion du centenaire de la mort d'Armand Charnay, Bourron Marlotte consacre une exposition (gratuite) sur ce peintre qui vécut dans ce village de 1871 à sa mort.Charnay13

Né en 1844 à Charlieu, issu de la bourgeoisie, Armand Charnay se révéle fort jeune doué pour le dessin, titulaire du baccalauréat, il se rend à Paris où il a pour maîtres Isidore Pils et Augustin Feyen-Perrin. Les fusains, les aquarelles, les huiles de ce peintre plaisent rapidement, et les commandes ne manquent pas.Charnay 12

Paysages, scènes de genres où petits personnages se mêlent aux animaux se révèlent au final petites peintures d'histoires où le peintre s'intéresse aux petites gens par humanité et curiosité.   Charnay voyage un peu, en Normandie, en AuvergneCharnay 2 il y croque la vie des humbles par petites touches de couleurs plus ou moins précises qui donnent à ces tableaux une modernité certaine.Charnay 3

Petits tableaux en général fort ornementaux; Charnay est un bon coloriste; la forêt demeure toujours présente chez cet amoureux de la natureCharnay 7

un peu sauvage, un peu bourru, amateur de jolies femmes, de châteaux et d'animauxCharnay 11

 il épouse sur le tard un de ses jolis modèles devenu sa compagne. Il a peint beaucoup, Charnier, l'exposition  montre un échantillon de sa collection et donne envie d'aller au Musée Hospitalier de sa ville natale Charlieu.Charnay8

 

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05 décembre 2015

Plus loin mais où - Beatrix Beck

Beck

Premier livre que je lis de cette étonnante Dame (1914-2008) à la vie au final assez impressionnante, fille d'un écrivain et poète, secrétaire de Gide, obtient le prix Goncourt avec Léon Morin prêtre, part enseigner quelques années aux USA puis revient écrire en France quelques romans dont ce Plus loin mais où en 1997. Sa fille et sa petite fille ont suivi son chemin d'écrivain. Seul le film de Melville avec la belle gueule de Belmondo me reste en souvenir, ce Léon Morin prêtre qui en son temps fut quand même un petit scandale, 1961 était encore fort puritain et les prêtres avaient encore un sacré pouvoir, entre autres les têtes féminines devaient alors être couvertes dans l'église et personne ne bronchait. Bon je m'écarte du sujet. Revenons à ce plus loin mais où, non, ce n'est pas un livre de Jean Louis Fournier, mais bien de Béatrix Beck.

D'abord, ya Marceline Lantier qu'a pus d'dents et qui fait peur aux gens, elle est vieille, elle est libre, elle est seule, son langage est truculent (Jean Teulé a une rivale) et il faut en profiter, car elle ne fera pas long feu madame Lantier, elle a la liberté féroce et farouche de Béatrix Beck, elle en a certaines pensées incongrues et détonnantes. Un juif jeune universitaire roux l'étudie comme un fossile vivant et finit par s'y attacher tellement que même morte elle lui sert encore de référence, il rencontre une Marine vierge qui ne l'est plus après son départ, rencontre la femme de sa vie Lizzi qui lui fait 4 beaux enfants, est un éminent professeur, retrouve le fils fait à Marine, petit inceste de 2 de ses enfants au passage, et voilà que Lizzi meurt elle aussi brutalement, moralité : Ce n'est pas une raison parce que ma vie est incendiée pour que mes cours en souffrent. ' Voilà, c'est fini le livre, il nous a menés tous plus loin dans le temps, mais où ?? la question est posée dans la vie comme dans le roman. Ya pas de réponse, on continue, c'est tout.

 Plus peaufiné le second personnage, un autre double de Béatrice Beck, cultivé, singulier, à la parole aussi vacharde que Marceline mais raffinée et distinguée. Double personnage que Béatrix Beck qui toute sa vie sera double, femme de ménage et femme de lettres, appréciant la vie mais pleurant ses morts (mort du père alors qu'elle a 2 ans, mère qui se suicide pour fêter ses 22 ans, mari juif qui la laisse veuve à 28 ans, elle verra également sa fille Bernadette Szapiro mourir avant elle), peu conformiste cette Dame là au style littéraire jouissif où l'humour sarcastique est roi. Une défense comme une autre bien sûr dans une vie somme toute assez difficile.

Me donne envie ce livre d'en lire d'autres de la même auteure.

A vous relire donc Madame.  

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30 novembre 2015

Ma mère du Nord - Jean-Louis Fournier

Fournier

Petit livre annuel depuis 1992 de Jean Louis Fournier né en 1938. Sa rencontre avec Pierre Desproges date de 1981. Il sera le réalisateur de la minute nécessaire de monsieur Cyclopède. Leur amitié dura 7 ans jusqu'à la mort de Pierre Desproges. Jean Louis Fournier écrit son premier manuel en 1992, suivi de plusieurs essais. En 1999 il commence ses écrits par son père.

Résilience et humour sont les deux atouts de Jean Louis Fournier, il écrit dans la lignée de son ami Pierre Desproges (qui a bien écrit, lecteur aimé, tous ses textes, et je parle bien du Desproges bien sûr) avec cependant moins de verve, plus de tendresse, et dans une écriture minimaliste qui perdure. Faut dire que pour la tendresse, c'est plus aisé vu qu'il évoque un par un tous les membres essentiels de sa famille. Dans la cuvée 2015, Jean Louis Fournier décortique sa mère avec un art certain, il ne juge pas, ne critique pas mais énonce quelques vérités rudes à vivre avec une élégance faussement détachée : Paimpolaise anxieuse, ma mère attendait avec angoisse, chaque soir, le retour de son bateau ivre. ou bien Ma mère se méfiait de sa sensibilité, comme ceux qui en ont trop.'

C'est au final un pudique Jean Louis Fournier qui se répand beaucoup. 

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20 novembre 2015

Grégoire de Tours 538-594

Auvergnat issu de l'aristocratie, né à Clermont Ferrand en 538, élevé en partie par son oncle Saint Gal évêque de Clermont, diacre à 25 ans, évêque de Tours en 573, y meurt en 594. Il laisse de nombreux ouvrages historiques dont ' L'Histoire des Francs' ou les Miracles de saint Julien, beaucoup concernent sa région natale l'Auvergne; ses écrits traitent principalement de l'histoire religieuse, de la période antérieure de 300 ans à son époque et contemporaine. Peu de documents religieux existant à cette époque, ses sources tiennent en grande partie d'une tradition orale qui peut véhiculer des légendes, voire quelques faits controversés par certains historiens.

Source : Histoire de l'Auvergne des origines à nos jours - Pierre Charbonnier

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19 novembre 2015

Germaine Richier 1902-1959

Richier

Germaine Richier est une provençale qui se forme à la sculpture à l'école des Beaux Arts de Montpellier où le directeur Louis-Jacques Guigues 1873-1943 est également conservateur du musée Fabre et anime aussi un atelier de sculpture que fréquente la jeune Richier. A Paris, elle sera l'élève d'Antoine Bourdelle. Elle épouse en 1929 le sculpteur Otto Bänninger. Installée dans son propre atelier, elle aura comme élève César. Elle expose ses oeuvres dès 1934 et aura rapidement une renommée certaine.Richier 3

 Elle passera les années de guerre en Suisse où elle rencontrera Giacometti, Jean Arp, Marino Marini, elle trouve au contact de ces artistes un style plus personnel. Elle rentre seule à Paris en 1946 et épousera en 1954 René de Solier rencontré dés son retour à Paris.  

Rien de plus à dire pour le moment sur cette sculptrice renommée mais que l'on ne rencontre que fort rarement, çà ou là.

Au musée Fabre de Montpellier, trois statues sont exposées. A quand une rétrospective de son oeuvre ? A mieux vous connaître Madame.Richier 2

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